Lettre à June, 1er Juin 2007.
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La fenêtre est à moitié ouverte.
Il fait froid dehors. On est déjà le 1er Juin et j'ai froid. Il pleut. La temps de
la déprime totale en fin de compte. Mais pourquoi déprimer quand on a une
si bonne amie toujours à côté de nous, quoi qu'il arrive? Je le sais. On le
sait. On se l'est promis. Et puis je le sens. Y'a un truc au fond de nous, une
petite voix qui me dit : "ce sera toujours elle qui sera là." Depuis tellement
longtemps elle me dit ça cette belle voix. Et depuis toujours elle ne s'est pas
trompée à propos de toi, de moi, de nous. De notre amitié. De tout c'qu'on peut
ressentir. Tu ne m'as jamais abandonné, contrairement à certaines
personnes. T'as toujours été là, qu'il fasse beau, moche, qu'il pleuve, qu'il y ai
de l'orage dehors. Toujours là de toute manière. Depuis une dizaine
d'années t'es à côté de moi tous les jours. T'as toujours eu une grande place
dans mon coeur. Personne ne la prendra même. T'es ma privilégiée. Si, je
t'assure. J'donnerai tellement pour toi. Tout? Ben ouais, pourquoi pas. De
toute façon, y'a aucune limite à son jeu, à ton jeu. Pour tes beaux yeaux,
pour ta belle bouille, tout est possible. Rien n'est impossible. J'ai passé les
plus beaux moments de ma vie à tes côtés. Tellement de choses qu'on ne
peut absolument rien effacer. C'est gravé là j'te dis, à jamais. On s'en est
promis des belles choses. On connait déjà notre avenir. Un avenir toujours
autant soudé, lié. On a tellement de choses en commun que je ne les compte
même plus. La même passion. La même rue. La même débilité. Mais surtout
le même amour, le même respect, la même admiration l'une pour l'autre.
T'es celle qui ne lâche pas ma main, celle qui me tient dans tous moments
dans la vie, qu'ils soient bons ou mauvais, t'es celle qui me raconte toute sa
vie, qu'à force je la connais vraiment par coeur. T'es élodye en fin de
compte. Elodye, celle qui me fait rire, celle qui arrive à m'émouvoir, celle
qui arrive à faire tellement de choses, rien que pour moi. On suit
exactement le même chemin, malgré quelques différences. Mais on s'en fou.
Je te l'ai dis, y'a aucune limite ici. Quoi qu'il arrive, on se serra toujours les
coudes. On oubliera jamais. On a construit tellement de choses, d'espoir
ensemble. T'es l'amie parfaite. Trop parfaite. Mais rien n'est trop avec toi.
Je pense à toi, là, à cet instant même, et je me dis que ce soir, si j'ai de la
chance, tu vas vouloir sortir, et on va se voir, comme tellement de fois, on
va imiter qui? Tu sais qui. Notre rêve. Lui. On va se raconter notre semaine,
comme à chaque fois. Et on va prendre du plaisir à faire tout ça. T'es celle
dont je ne me lasserai jamais. Celle qui arrive à m'ouvrir les yeux sur pleins
de choses, celle qui me réconforte le plus possible quand ça ne va pas. Celle dont
je suis le plus fière de connaître. C'est toi. Elodye. Celle pour qui je referai
le monde, seulement avec mes mains. Celle qui me donne de l'espoir, même
quand y'a plus d'espoir. J'te dois simplement un grand merci. Parce que t'es
celle qui m'aime et qui m'aide chaque jour.
Je te laisse, en espèrant te voir ce soir, ou demain.
Ch't'aime très fort.-
* Si je le pouvais, je décrocherais les étoiles
pour te voir sourire, pour que ta vie soit comme tu l'as
souhaité, pour te voir heureuse comme tu l'as toujours rêvé.
Merci d'être « l'amie d'une vie » grosse merde.
(tu as bien remarqué j'espère
que cet article est remplit de conneries,
ahahahaha)